Commentaire global :
Note globale : / 10
Souvenez-vous d'enregistrer votre travail.
Pour éviter que la session se ferme et ainsi perdre votre travail, assurez-vous d'enregistrer au moins une fois toutes les 15 minutes.
Rappelons que ce deuxième travail pratique vous fait revivre la vie d’une famille (fictive) grâce aux traces laissées par les documents de trois femmes de cette famille.
Ce travail d'enquête vous permettra de comprendre la vie des gens pendant cette période mouvementée de la Nouvelle-France qui devient une colonie britannique. L'enquête de déroule en trois étapes, qu'on retrouve à la fin de chaque module de cette section du cours.
Vous voici à l’étape 2 qui comporte deux parties :
Vous disposerez d’une série de questions qui vous aideront à rédiger votre réponse et vous pourrez en tout temps vous référer à votre journal de bord. Il vous permet de mieux connaître le contexte dans lequel vous travaillez. N’hésitez pas à le faire.
Étape 2 : Des bouleversements
a. Arbre généalogique
À partir de la première partie de la lettre d’Émilie Beauchamp, vous allez construire la suite de l’arbre généalogique. La première partie, que vous avez déjà remplie, vous apparaît également.
b. Lettre endommagée
À partir de la seconde partie de la lettre d’Émilie Beauchamp, vous allez reconstruire l’information qui s’est perdue en recoupant les sources.
Temps requis : 40 minutes.
Évaluation
Le travail écrit de la section II compte pour 35 points; cette deuxième étape vaut 10 points.
Votre travail doit comporter les éléments requis suivants :
a. Arbre généalogique (4 points) : 5 cases à remplir comportant 8 éléments au total.
b. Lettre endommagée (6 points) : le texte doit comporter 6 éléments permettant de comprendre la situation dans la ville de Québec en 1760.
Conseils
Dans la première étape du travail pratique, vous aviez répondu :
À partir des renseignements inclus dans cette première partie de la lettre d’Émilie Beauchamp, remplissez les trois cases bleues de l’arbre pour la période 1700 à 1760.
Lettre d’Émilie Beauchamp à sa cousine Jacinthe Bordeleau de La Nouvelle-Orléans
Québec, le 7 mars de l’an de grâce 1760
Chère cousine Jacinthe,
Je vous écris pour vous annoncer une triste nouvelle, la mort de mon père Adélard en décembre dernier. J’ai tardé à vous écrire mais nous avons eu beaucoup à faire entre le règlement de ses affaires et les enfants, surtout Éléonore qui va avoir ses 5 ans cette année. Charles, lui, va sur ses 15 ans, il travaille avec son père mais veut partir au loin, il ne supporte pas la situation ici, avec l’arrivée des Anglais. Nous sommes tous bien inquiets.
Moïse, mon mari, a perdu également son père cet été, et sa mère n’est pas en bonne santé. Elle est pourtant bien jeune! Elle a eu Moïse à 16 ans! Moi, qui me suis mariée à 19 ans, j’ai trouvé cela déjà bien jeune! J’ai eu Charles seulement 6 ans plus tard, cela n’a pas été facile, et je n’espérais plus avoir Éléonore, comme vous le savez… Je suis heureuse de mes deux enfants, mais quel souci pour leur avenir! Je ne sais pas ce qui va se décider en France au sujet du Canada, ni quelle vie ils vont pouvoir mener… Moi, à 40 ans cette année, la mienne est déjà bien avancée.
Beauchamp né en †
née Beauchamp née en †
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Voici la seconde partie de la lettre d'Émilie Beauchamp et deux tableaux de l’époque, datés de 1761 à Londres (mais réalisées vraisemblablement en 1759, par Richard Short). Ces éléments vont vous permettre de décrire la ville telle qu’Émilie l’a connue après la défaite et ainsi de compléter les fragments perdus de la lettre. N’oubliez pas de regarder les sources de l’image.
Lettre d’Émilie Beauchamp, partie 2
Comme vous le savez peut-être par les voyageurs, la ville de Québec a bien souffert des combats, surtout l'église qui célébrait la victoire contre les Anglais lors du siège de Phips en 1690 et qui a été achevée en . Elle est (description :) . Cette fois, nous l’avons bien perdu, ce siège! Et ils se sont vengés!
Quand on regarde la ville de plus loin, près de la , elle n’apparaît pas si endommagée pourtant. On voit (description :) D’ailleurs, beaucoup de blessés étaient soignés par les religieuses à l’Hôpital général qui est de ce côté-là de la ville et qui a été épargné. Mais quelle tristesse! Ici, comme sur la grand-place et partout dans la ville, les gens, (description : ) . Je vous écris dès que nous en savons davantage sur notre avenir qui va se décider encore une fois en France…
Votre cousine,
Émilie